12.07.13

Soeur, soeurette

Posté dans Ecrivains en herbe | 20:41

C'est la deuxième fois qu'ils se disputent aujourd' hui.

-Rends-moi ma Barbie, Nathan! crie Sarah.

-Je n'ai pas tes trucs pour bébé de 9 ans! Et toi, rends-moi mes figurines! hurle Nathan.

-Je ne les ai pas! lui répond Sarah, sur un ton pas  joli.

Tous les deux s'enferment dans leur chambre.

-On y va, dit Marie Soumon.

Marie Soumon est leur maman, la responsable de l'hôtel Bretagne à 4 étoiles. Son mari Stanislas dirige le restaurant: La Piste à manger.

-Nathan tu fais attention à Sarah, dit en douceur Stanislas.

 

Une fois les parents partis, ils se mettent aux devoirs. Il est 16h30.

-Nathan, c'était quand déjà le traité de l'Élisée? questionne Sarah.

- Je n'en sais rien. Cherche sur internet. Mais ça date de pas lontemps.

-Pff... j'en ai marre du travail; je peux jouer à la Wii? ronchonne Sarah.

-D'accord mais juste pour une demi-heure.

 

-Que veux tu manger ce soir? questionne Nathan.

-On peut SVP (s'il te plaît) manger des pâtes au pesto avec en dessert des crêpes au Nut'?

-Et sans oublier en entrée une soupe ABC!!! ajoute Sarah.

-D 'accord... on va manger comme des rois ce soir!

 

Une fois que les parents sont revenus Marie demande à Sarah si elle a bien mangé.

Et qu'est-ce que Sarah repond étrangement? Devinez.

-Non, j'ai mal mangé.

Son frère se demande:"Qu'est-ce qui lui prend? "

-Pourquoi dis-tu une chose pareillle? demande Nathan

-Ben quoi, c'est vrai! répond Sahrah.

-MAMAN!!! Sarah m'embête! crie Nathnan énervé.

- Ca suffit! Dans votre chambre,tous les deux! crie Stanislas pour les punir.

-Tu vois ce que tu as fait! Espèce d' idiot! hurle Sarah.

Sarah n'aurait pas du dire ça car les deux parents sont là. Moi à sa place je n'aurais pas fait la même chose. Pas vous?

-Sarah, je suis toujours là! reproche Marie.

-Et comme punition, vous devrez nettoyer la salle de bain, ajoute Stanislas.

Ils font un soupir en coeur avant de claquer la porte, pour se mettre en pyjama et aller se coucher.

 

 

Chapitre 2 "La rentrée pour les enfants Soumon"

Le lendemain est un lundi. C'est la rentrée.

 Le premier jour commence mal pour Nathan; ce n'est pas super.Et pourquoi?

Voilà les raisons:

1.Il ne retrouve plus ses culottes propres.

2.Nathan rate le minibus.

3. La dernière chose est qu'il se fait gronder par la maitresse car il n'a pas tout son matériel.

Que faites vous à sa place?

Pff. Le jeune homme a honte de ce comportement.

À 2 heures, les deux enfants rentrent de l'école.

En tout cas, la seule chose que je sais, c'est que Sarah est toujours encore énervée contre Nathan.

Il monte dans sa chambre, tout triste.

Une heure plus tard, il entend Sahrah crier:

-Maman! Nathan m'énerve, il sort de sa chambre juste pour ça!!!!!

Nathan commence à s'agacer.

Plus tard, Sarah continue parce qu'elle veut que Nathan n'intervienne pas.

Elle prend un crayon rouge et se dessine trois traits sur le visage.

Elle pleure:

-Maman!!!!!!! Nathan m'a griffée, dit-t-elle en montrant le rouge qu'elle a dessiné sur sa joue.

Là, Nathan est en colère. PUis, la petite fille répète tous ses commentaires.Mais alors là, Nathan est vraiment énervé. l va tout de suite au lit.

Et il hurle une dernière fois avant de s'endormir.

Chapitre 3

Ce matin, étrangement, Nathan se comporte très bien: il a fait le petit-déjeuner. Par miracle, Sarah est également bienveillante: elle a rangé sa chambre et fait son lit ainsi que celui de son frère.

Moi aussi j'aime des enfants aussi serviables, pas vous? Leur but? Faire plaisir aux parents. Mais au contraire, leurs parents sont choqués de leur attitude. Le soir venu, ils discutent de cette journée.

- Marie, si je te dis que tu n'as pas besoin de te faire de souci!

-Tu as quelque part raison... Attendons demain, conclut Madame Soumon

Le jour prochain, aucune différence avec le jour précédent. Après avoir couché les petits, les parents reprennent leur discussion.

-Tu as raison. Il faut agir! s'exclame Stanislas.

- Oui, d'accord; mais que faire? s'interroge Marie d' un ton stressé.

Tous ceux qui sont dans le salon refléchissent.

- Tu sais où moi j'ai passé mon enfance? Dans un internat! Depuis un instant, je pense que l'on peut envoyer les enfants là-bas. Oh! j'allais presque oublier qu'il ne doivent sourtout pas être dans le même... 

- C'est vrai. conclut le Papa.

 

Chapitre 4: L'évènement

Le matin avant d'aller à l'école, les ascendants annoncent à leurs enfants:

- Mes chers enfants, j'ai une annonce. Vous irez tous les deux dans un internat.

Nathan se demande s'il a bien entendu et pose une question à sa mère:

- Maman, dis-moi que tu ne viens pas de dire que nous deux serons ensemble dans la même chambre et dans le même internat?!

Marie rit une fois, puis deux, et devient sérieuse.

- Si, tu as bien entendu.

Nathan jette un regard sur Sarah, elle est en train de se régaler avec une glace.

Puis il murmure à part soi:

Je ne crois pas que nous soyons de la même espèce.

Il monte dans sa chambre tout accablé......

 

Chapitre 5 "Ca suffit le pleurnichage! " 

 

Il pleurniche de nouveau un peu, et il se dit:

... Sauf si je tombe malade le jour même où l'on part...

Il rigole méchamment, se jette dans son lit. Puis Marie rentre dans la chambre de Nathan et se reproche:

- Pardon, mais c'est la seule chose que je peux faire.

Elle sort de la chambre avec un air mensonger.

 

Chapitre 6 "Oufs... "

 

Le jour suivant, c'est horrible pour tout le monde. Nathan ne trouve pas sa valise. Comme par hasard ... Sarah ne trouve plus de pyjama. Marie est stressée tout comme Stanislas. 

Pour Nathan, tout va bien.

-Maman, je ne me sens pas bien...

-Nathan, je l'ai vue, ta valise. Et je sais que tu veux rester. Moi et ton père, nous y avons pensé, vous allez rester...

Quel soulagement pour les deux!

Et pour que cela ne se reproduise pas, ils promettent de se donner du mal pour ne plus se disputer.

Je l'espère :-)

Nathan, Sarah, bonne chance!!! 

FIN 

Athessa et Christina

 

08.07.13

le roi de la forêt

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:48

Monsieur loup se promenait dans la forêt et se prenait pour le  roi de la forêt.

Il vit un cheval et dit: "Je suis le roi de la forêt, et je vais te manger."

Le cheval qui était malin dit :"oui, tu as le droit  de me manger mais en respectant les règles.

_ Les règles? Quelles règles?

_ On ne te les a pas enseignées? C'est tout facile:  Le mangeur doit enlever le fer à cheval."

Le loup s'approcha des fers du cheval, quand d'un coup celui-ci l'attrapa par la queue et le balança...

Il atterrit dans le bureau d' Obama, qui fit une drôle de tête quand il vit un loup passer par la cheminée!

 

Valentin

08.07.13

Lettre au monde, Viola

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:16

Bonjour Monde,

je suis là haut, c' est moi ! Tu me reconnais ? Je suis brûlant et je t' éclaire ! T' es si belle de MON point de vue et tu tournes comme un manège. De tes bras, les petits hommes peuvent me voir tout petit, mais crois moi, je suis plus grand! Je vais te parler un peu de ma copine. C' est la lune, elle change toujours d'apparence, c' est drôle ! Certes, je ne la vois que brièvement.

Toi aussi tu as une belle forme comme la lune, tu es toute ronde !

Alors, pourrais-tu m' écrire aussi ?!

Bonne semaine

Le Soleil !

01.07.13

Journal de bord de Geoffroy

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:34

Salut, moi c'est Geoffroy, là, j'suis en VACANCES chez ma grand-mère.

Il y a un champ de vaches, et tout au fond de ce champ, il y a une mare.

Ça, c'est une très bonne nouvelle pour moi, car j'adore la pêche.

Alors, tous les jours, je prépare ma canne avec:

-un bouchon (enfin, cela dépend)!

-un hameçon

-un appat (moi j'ai mis un grain de maïs).

Puis je demande à:

-ma mère

-mon père

-ma grand-mère, etc..

...s'ils veulent bien m'accompagner car je n'ai pas le droit d'y aller  tout seul.

Un jour, j'avait invité mon cousin, qui lui aussi pêche, à dormir.

Le lendemain matin, alors que j'avais d'éja préparé ma canne, ma maman nous a emmenés à la mare.

Mon cousin a attrapé un poisson le premier, un rotengle.

Comme la mare est polluée, nous l'avons relâché.

Cet idiot de poisson, s'est fait attraper une deuxième fois, mais cette fois-ci, c'est moi qui l'ai eu.

Et cette partie de pêche s'est ainsi achevée.

J'ai des photos de cette partie de pêche sur mon cahier de texte. 

 Geoffroy

01.07.13

Documentaire sur les serpents et autres reptiles

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:13

 

Les serpents et autres reptiles

Les serpents sont des vertébrés sans pattes, appelés reptiles.

C'est avec leurs nombreuses côtes qu'ils prennent appui sur le sol, à travers leur peau, pour ramper. La plupart avance le corps en ondulant: ils lancent la tête tantôt vers la droite,tantôt vers la gauche et le reste du corps suit le chemin tracé. C'est l'origine du verbe "serpenter".

Les écailles, tournées vers l'arrière, ne permettent que le glissement du corps vers l'avant. Les serpents peuvent aussi dresser l'avant du corps en prenant appui sur la queue. Le cobra se redresse ainsi pour attaquer.

On appelle aussi reptiles d'autres animaux à pattes très courtes, comme les lézards, les crocodiles et les tortues.


Amara

26.06.13

Lettre à Véronique

Posté dans Ecrivains en herbe | 12:09

Chère Véronique,                                                                                        10/06/2013

Ici écrit une élève de la classe de CM2c, que vous avez vu danser dans le gymnase. Cette personne s'appelle Joceline. Vous ne savez pas pourquoi j'écris une lettre pour vous, et non Sophie Chérer. Mais maintenant, je vais vous l'expliquer.

En fait, quand j'ai dansé, je me suis dit, tout va mal se passer... Mais après, j'étais fière de notre classe et j'avais l'impression comme Sophie l'a dit, j'avais l'impression que quelque chose arrivait dans mon coeur. C'est pour ça que j'ai dessiné à l'atelier de dessin avec vous, chère Véronique, des vers de terre et des lapins, etc...

Mais en fait, vous n'avez pas encore eu la réponse à la question posée! Je vous écris cette lettre parce que je veux mieux vous connaitre parce que j'ai entendu beaucoup parler de vous, même si je ne vous ai vue que une fois dans ma vie _ce dont je suis fière. Maintenant, je crois que vous avez votre réponse. 

Je suis une fille de peau noire, si vous voulez le savoir. Mais il n'y a rien de grave, si on est noir. J'ai encore une question à vous poser, et c'est:pourquoi n'avez-vous pas illustré le livre de Sophie, "La vraie couleur de la vanille" ?

Je sais, je vous écris trop de choses mais j'ai envie que vous me disiez tout sur vous. Pas vraiment tout sur vous, mais des choses que vous avez vécues pendant votre adolescence, par exemple...

Je ne sais pas ce que je dois vous écrire, alors je vais écrire ce que moi j'ai fait pendant ma vie.

Un jour, j'étais à l'école avec madame Maume et on a fait une sortie avec un parent d'élève à la "Muffathalle" pour participer à un atelier choréographique pour vous parce qu'on ne voulait pas que vous vous ennuyiez pendant notre danse.

Lors de notre spectacle, ce qui m'a troublée, c'est que Sophie Chérer a pleuré à la fin de notre danse et en fait, je voulais lui demander "personnellement" pourquoi elle pleurait.

À un moment donné, je me suis dit dans ma tête, que c'était mieux de ne pas le lui demander.

Mais quand même merci que vous soyez venues toutes deux dans notre école.

 

Cordialement,

Joceline

26.06.13

Lettre de Azor

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:41

 Cher Gabriel,

J'avais trouvé ce voyage avec toi et ta classe super!

Je t'attendais tous les soirs pour que tu me racontais les aventures que tu avais vécu. Quand tu me racontais cela, j'avais toujours l'impression d'être plongé dans l'histoire, tu les racontes si bien! J'apréciais beaucoup quand vous jouïez à "loup - garou" surtout avec Trutz parce qu'il était très humoristique et vous deviez toujours re commencer la partie! Ce Trutz... 

Le jour, je dormais et la nuit j'étais content d'être serré par toi. Je me souviens aussi quand le surveillant de chambre descendait pour discuter avec les maîtresses et vous faisiez une bataille de polochon et sans que je le susse, je reçus un coussin dans la figure! Puis il y en avait qui voulaient dormir mais il y avait toujours quelqu'un qui allumer sa lampe de poche et essayait d'énerver les autres!

Comme c'était bien, le bon vieux temps...

Azor

 

 

 

Gabriel

26.06.13

Ver de terre

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:39

Vendredi 3 mai 2013 ( jour de ma naissance )

Salut, moi c'est ver de terre ou aussi ''Mme Boucly'' ! Vous comprenez pas, hein! Je sais c'est très bizarre, mais n'ayez pas peur, je me suis quand même pas transformé en une maîtresse, ce serait horrible! Asseyez–vous à côté de la cheminée. ( si vous n'en avez pas, allez sur le canapé et allongez vous, si vous n'avez pas de canapé ... "Débrouillez – vous" comme le dirait Nathalie Sarraute !!) Je vais tout vous raconter : Un matin j'étais tranquilou dans mon crayon, je jouais avec lion .

Quoi, vous ne savez pas à quoi ressemble un crayon de l'intérieur !? Je vais vous expliquer, déjà ce n'est pas l'homme qui contrôle le crayon c'est le crayon. L'humain doit  avoir le don d'écrire, c'est à dire de l'imagination et un vocabulaire riche puis si le crayon est d'accord il sort ses dessins ou son texte de soi–même, cela crée une belle histoire!

Donc, je disais que j'étais tranquilou dans mon crayon et j'attendais jusqu'à ce que un garçon nommé Victor (enfin, si j'ai bien entendu) me sorte de mon crayon, c'est-à-dire qu'il m'imagine! Il me dessine, d'abord le corps, puis le visage et enfin les anneaux. Puis j'étais complet, à côté d'une girafe, enfin on dirait! Puis ça a fait un énorme ding - dang - dong. Après ce signal, je dis signal parce que tous les enfants sont sortis comme un troupeau de vaches, Victor m'a laissé tout seul dans la pièce où il m'avait peint...

 

 

Gabriel

13.06.13

Recette pour un livre avec de l'humour

Posté dans Ecrivains en herbe | 23:09


- 1kg de mots

-100g de ponctuation

- 200g de majuscules

-2kg d'espace

-15g de paragraphes

-13g de chapitres

-20g d'illustrations de Véronique Deiss

-5g de dédicaces

- 100g d'idées de Sophie Chérer

 

  1. Allumez votre livre à BR ( beaucoup rire )
  2. Mélangez les idées, les mots, la ponctuation, l'espace et les majuscules.
  3. Ajoutez les paragraphes et les chapitres.
  4. Enfin, ajoutez les illustrations puis ensuite la dédicace.

Bonne lecture!

 

Athessa 

13.05.13

Ringelblumensalbe

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:26

Nous étions en classe verte du 15 avril au 19 avril 2013.

Nous avons fait un atelier où on a préparé une pommade qui s'appelle en allemand "Ringelblumensalbe". Une dame est venue pour nous montrer comment faire cette pommade. Elle soigne contre des bleus ou des plaies superficielles.

En outre, elle nous a montré comment soigner des piqûres de moustiques avec des feuilles qu'on trouve partout. Quand nous étions dans le jardin, l'intervenante nous a expliqué les noms des différentes fleurs.

Ensuite, on a préparé une boisson avec des plantes. C' était très bon.

 A la fin de l'atelier, elle nous a offert un petit flacon avec un peu de notre pommade.

Voilà une de nos journée de classe verte. 

 

Viola

13.05.13

Groumpf

Posté dans Ecrivains en herbe | 11:25

Un jour, Groumpf, un homme préhistorique encore enfant, se promenait seul près de son village.Il était rêveur, regardait les papillons voler et les suivait.Après quelques minutes, il était déja bien loin de son village mais ne s'en apercevait même pas...Dans la forêt, tous les arbres se ressemblent mais Grompf arrivait toujours à les différencier.Soudain le ventre de Groumpf se mit à gargouiller: il avait faim. Il essaya de retrouver le chemin du village et atterrit dans une clairière.Ce qu'il vit lui coupa le souffle.Même son ventre arrêta de gargouiller!
Un troupeau de mammouths.Cinqs adultes et deux petits.Il se cacha derrière un buisson et les observa silencieusement.Il avait l'estomac dans les talons et sa faim lui donna envie de chasser, de chasser comme un animal.Il pritla lance accrochée derriere son dos et réfléchit à un plan. une diversion. il devait faire une diversion pour isoler un mammouth. Il prit deux bouts de bois sec et les frotta l'un contre l'autre, une flamme surgit et fit sursauter Groumpf. Il s'avança doucement ; du troupeau avec sa torche de fortune et tout de suite, les animaux se dispersèrent, sauf un! Il lança son arme et la pointe aiguisée s'enfonça dans la chair du mammouth. La suite, vous la savez aussi bien que moi. On mangea le mammouth de bon appétit, Groumpf etait un héros, tout le monde etait content...
Groumpf, adulte maintenant , raconta toujours son histoire à ceux qui passait devant lui .
 
Jules

14.03.13

Traité de l'Élysée? Pas pour nous!

Posté dans Ecrivains en herbe | 23:37


Journal de Gibus, 15 ans, collège de Longeverne

Samedi

 



 

On était planqués dans l’arbre, moi et mon frère Claude. J’attendais avec impatience l’ennemi allant à l’école. Il était déjà sept heures et demie mais il n’y avait personne, fallait bientôt aller à l’école!

Claude m'a demandé pourquoi c'était Franz, le chef des Augengeus, je lui ai répondu que c'était forcément lui puisqu'il pouvait pisser le plus loin! Puis,il m'a demandé pourquoi François était le capitaine de notre groupe et pourquoi pas moi et il a ajouté qu'il demandait ça parce que il n'aimait pas trop François et là je lui ai répondu:

<<Ne dis pas de mal de François, il travaille jour et nuit depuis que son père est mort!>> et il s'est tu, je l'avais encore jamais vu si silencieux!

D’un coup je n'ai plus rien vu,c'était tout noir. J’ai appelé mon frère, pas de réponse. Je sentais un sac sur ma tête, j’entendais parler au dehors, J’en étais sur, c’étaient les Augengeus. Puis j’ai entendu mon frère crier !

Franz, le chef des Augengeus, m’a enlevé le sac de blé qu’il m'avait mis sur la tête et m'a dit:

<<Et alors, on espionne comme ça !>>Je n’ai même pas eu le temps de répondre que Claude a dit une connerie << Toi, t'es un gros cul !>>

Alors là, Franz s'est retourné et a rétorqué:

<<T’as dit quoi là ? Répète si t'es un homme!>>

Il s’apprêtait à prendre de l’air quand Franz a reçu une prune pourrie sur la figure ! Je me suis retourné et j'ai vu un garçon que je ne connaissais pas avec une superbe arbalète fabriquée tout seul, cela se voyait un peu. À côté du garçon, un énorme panier plein de prunes pourries !

Franz ne nous regardait plus alors on a aidé l’inconnu à jeter des prunes pourries. Puis Franz et son équipe de peigne-culs se sont jetés sur nous.Alors on est partis en courant à l’école. On a eu chaud !

 

                            Journal de Claude,12 ans, collège de Longeverne


Quand on est arrivés à l’école j’ai vu l’inconnu enlever son béret, il avait de longs cheveux et il est allé dans l’école des filles ! J’ai raconté cela à mon frère mais il ne m’a pas cru, même pas écouté!

Bref, en s'en fout! Je suis allé dans ma classe et le maître écrivait comme chaque jour cette date à la con <<Mardi 21 janvier 1963>>...

Dans la cour, je suis devenu l'un d'eux, un de l'équipe où mon frère était, l'équipe dont Fançois était le capitaine, l'équipe des Longevernois! J'étais tellement content, j'étais joyeux, même encore plus, j'ai oublié le mot. Ah oui! J'étais dans un état jubilatoire, même si j'étais le minus...

 

Journal de François, 15 ans, capitaine de l'équipe de Longeverne

 

J'ai vu comment Gibus, son frère et quelqu'un que je ne connaissais ont poursuivi les Augengeus, je les ai vus quand j'étais dans le camion de celui à qui je livrais des carottes chaque jour et qui m'emmenait souvent. Alors quand les Augengeus sont passés j'ai jeté du sable, qu'il y avait dans le camion, par terre, pour que ils tombent!

À l'école, M.Lepetit a crié sur tout le monde, mais bon à la fin on s'y habitue!

 

Journal de M.Lepetit,45 ans, maître d'école des Longevernois

 

Je suis rentré dans la classe, il y avait du bruit. Tom lançait des avions de papier, Guillaume crachait de petites boulettes de carton avec une paille. D'un coup Lebraq m’a aperçu, alors tout le monde s'est assis et dans toutes les figures les yeux brillaient, ils faisaient les anges. C'est comme un signal, je peux alors commençer ma leçonJe pose une  question à François, mais, il était retourné et en train de parler... 

 

Journal de Lebraq,14 ans, dans l'équipe des Longevernois

 

Je vous jure que je haie ce mec, le maître, il y a un truc bizarre chez lui, c'est que il s'appelle M. Lepetit mais pourtant il n'est pas du tout petit !!! Mais bon, c'est pas mieux chez les barbares d'à côté car là-bas c'est carrément le contraire, le maître il s'appelle M. Legrand et c'est un minus !  

A la récré, François a présenté un petit discours, il a dit que l'on allait, pendant la nuit, faire une grande farce aux Augengeus...

 Petit Gibus était inquiet, ça se voyait.

 

                  Journal de Gibus, 15 ans, collège de Longeverne

 

Quand on est entré dans ce village de barbares, j'avais peur, très peur! François faisait des gestes de malade, on aurait dit un handicapé. Tout le monde se demandait: <<  Il devrait habiter dans une maison psychiatrique>>. À la fin, Lebraq lui a demandé s'il était con; on se le demandait vraiment!Puis François nous a expliqué qu'on allait se partager le boulot; moi et Claude irions espionner Franz et les autres iraient sécuriser François pendant qu'il écrirait, avec  une craie, sur la porte de l'école << Les Augengeus sont des peigne-culs! >>.

Moi et mon frère sommes allés à la fenêtre de Franz.

 

Journal de Claude, 12 ans, collège de Longeverne

 

Gibus m'a porté pour que je voie quelque chose, et vous savez ce que j'ai vu? Franz, mais déshabillé!!! Alors j'ai commencé à rigoler et mon frère m'a demandé alors << Pourquoi tu rigoles? >> J’allais lui répondre mais d'un coup il m'a lâché, il en pouvait plus.

 

Journal de Mme Albront, 43 ans, mère de Franz

 

Dehors j’entendis un grand patapouf; je crus que c'était un chat tombé du toit. Je regardai quand même pour m'en assurer. Mais il n'y avait rien même pas de chat en vue. Alors je fis comme si je n'avais rien entendu et je rentrai.


Journal de Guillaume, 15 ans, collège de Longeverne

 

ENFIN DIMANCHE!!!!!!

Je descendis en courant, pour avoir encore un bout du petit-déjeuner, et je m'assis à côté de mon père, il était en train de lire le journal. Sur la une du quotidien, il y avait écrit en gros titre: << TRAITÉ DE L'ÉLYSÉE SIGNÉ!! >>...

 

 Journal de François, 15 ans, collège de Longeverne

 

Ce matin, moi et tout le monde allions attaquer les Barbares, et on aurait pu dire qu'ils avaient eu la même idée. Parce que quand on est allé les attaquer, ils nous couraient dessus en criant, comme un troupeau enragé. Alors tout le monde a commencé à se massacrer.

Puis, d'un coup un mec a crié en sortant sa tête d'une sorte de mêlée:

<<Mais aujourd'hui, c'est le traité de l'Élysée, il faut plus que les Allemands et les Français se battent!!>> C'était Claude! Quelle honte je vous dis, quelle honte! Alors Franz lui a répondu:

<< Mais nous, on s'en fout!>> Et puis tout le monde a continué à se chamailler, à s'insulter et à saigner.

Alors j'ai pris un bâton et moi aussi j'ai continué. J'ai tapé Franz sur sa sale gueule et il est parti en courant en se tenant le nez pour que le sang ne coule pas par terre. Puis tout le monde l'a suivi.

On avait gagné!!!

Fin

Gabriel

14.03.13

La vie d'un Afghan

Posté dans Ecrivains en herbe | 23:13


Salut, je suis Khalil. Ceci va être une histoire triste; et je ne sais pas avec quoi je vais la commencer. Alors je la commence comme ça et pas avec "il était une fois..." car cette histoire peut arriver à chaque afghan en ces temps-ci.

J'habite dans la capitale de mon pays, à Kaboul. Je mène une vie normale, presque normale. J'ai une télé, une casquette de baseball, des tennis, comme les autres garçons de mon âge. J'ai 12 ans et demi. Comme j vous l'ai dit, je vis une vie presque normale.

Mais chez nous, depuis très longtemps, il y a la guerre. Mon père en est revenu avec une jambe blessée.  Dans la famille, nous ne sommes pas très riches. Les bonnes récoltes sont rares. Je ne suis pas sorti depuis cinq mois. Les millitaires nous l'ont interdit depuis l'attaque aérienne qui a lancé des mines partout sur terre. Mon copain Arad a marché sur une d'entre elle... Il a eu de la chance car il a eu le temps de sauter sur le  côté. Enfin je parle de chance... Il a perdu ses deux pieds lors de l'explosion ... mais il  a survécu. Lui, ça fait dix mois qu'il ne sort plus de la maison. Non pas parce-qu' il n'a plus de pieds mais il me dit qu'il veut encore garder ses mains.

Quand j'ai entendu parler la première fois d'une chose qui s' appelle Europe je me suis demandé qui pourrait s'appeler comme ça. C’est plus tard que j’ai compris que c’était un continent à l'autre bout du monde. (Sachez que il n'y a plus d'école parce qu'elle se trouve à 10 km de là et qu'à cause des mines, ce n'est pas évident de passer entre, d'y arriver vivant...).

Quand j'ai appris que, là-bas, il y avait la paix, je me suis dit "c'est le paradis, tu n'as même pas àt'inquiéter, à craindre de te faire tuer par la prochaine mine ou mitraillette. Et tu n'as même pas besoin de récolter de pommes de terre, tu vas juste dans un magasin qui s'appelle Rewe, Edeka ou Tengelmann pour avoir de quoi vivre."

Alors j'ai su que c'était le paradis.

Pourtant, on dit qu'il y a 70 ans, c'était la guerre chez eux. Surtout la France et l'Allemagne étaient les pires ennemis.

Mais il y a 50 ans que vous êtes devenus amis et non ennemis et que vous avez signé un fameux contrat qui s'appelle  le traité de l'Elysée.

J' espère que mon rêve de paix se réalisera enfin aussi dans  mon pays. J'attends un tel miracle.

FIN                                                                              VALENTIN

 

14.03.13

LE MYSTÈRE DU STYLO À PLUME

Posté dans Ecrivains en herbe | 22:57

LE MYSTÈRE DU STYLO À PLUME

Chapitre 1

Le cadeau d'anniversaire

Quelque part en France,en l'an 1971, vivait une petite fille nommée Nathalie Jackson qui, en ce jour du 21 janvier, fêtait ses 11 ans. Nathalie avait des cheveux foncés et aimait bien concevoir et coudre ses vêtements elle-même. Pour son anniversaire, elle avait eu un ancien stylo à plume. En verre! À l'interieur se trouvait un minuscule bonhomme.  

Le lendemain matin, Nathalie entendit des cris. Un sentiment de frayeur l'envahit. Les cris devenant de plus en plus forts, sa frayeur se transforma bientôt en peur puis, en véritable panique. De nombreuses questions se bousculaient dans sa tête:

"Est-ce ma mère qui parle? Mon père qui est rentré de son grand voyage à New York? D'où peuvent bien venir ces bruits? De mon stylo? Impossible!"

Elle se leva, s'approcha de son bureau où l'objet était posé, puis l'observa! Silence complet! Les cris s'étaient tus.

"Ouf! Quel soulagement, j'ai dû rêver" se dit-elle.

Mais catastrophe! Le bruit reprit. Pour se rassurer, la petite fille se chuchota à elle-même: 

-Allez Nathalie, réveille-toi!

Nathalie ne rêvait pas! 

 

Chapitre 2

L'homme  bizzare

Nathalie prit le stylo entre ses doigts et là, entendit des frappements de verre, puis une toute petite voix. Nathalie, effrayée, porta l'objet à son oreille pour écouter les paroles:

-Ouvre le stylo à plume! cria le petit homme de toutes ses forces.

Nathalie déboucha et dévissa le stylo.Un nuage de poussière s'en échappa. 

En quelques secondes apparut le petit homme devenu grand derrière Nathalie.

-Merci, jeune fille, de m'avoir fait sortir. À présent, je dois partir à la recherche de  Nathalie Jackson et lui dire qu'elle doit m'épouser puisqu'il a signé le traité de l'Elysée.

-C'est qui "il" et c'est quoi le traité de l'Elysée? interrogea Nathalie.

-"Il", c'est mon père. Attends, je vais te raconter cette histoire.

 

Chapitre  3

Le prince Charlon

Il commença à raconter.

-Mon père est le roi de Skronwanski depuis 4 ans. Tu dois avoir entendu beaucoup de choses sur lui!

-Non, je ne le connais pas!

-Vraiment? Bon, euh...Je continue: Moi, je suis son fils. Je me nomme prince Charlon! Ah, au fait, et toi? 

-Je m'appelle Nathalie Jackson et je ne vais pas t'épouser car je suis déjà amoureuse. Il s'appelle Jo!

-Nathalie Jackson, toi? Ben tu vois, j'aurais pas du écouter mon père! Car il dit que  la plus belle fille du monde c'est toi. Alors que moi, j'ai vu des filles plus belles!

-Merci pour ce compliment!Toi, tu n'as pas l'air d'un prince! Bon, continue.

-D'accord. En tous cas, je dois t'épouser puisque mon père a signé un contrat qui s'appelle "le traité de l'Elysée".

-Pourquoi le traité de l'Elysée mais non pas le traité de France?

-Parce que mon père était à l'Elysée quand il l'a signé.

-Ah!

Chapitre 4

Le mariage non prévu

Cinq minutes de silence après cette longue discussion.

Le prince, pas assez charmant pour Nathalie, resta bouche bée pendant un long moment. Puis, il prit la parole:

-Mais si je te regarde assez longtemps, je te trouve, euh, plutôt  belle.

-Je m'en fiche que tu me trouves belle ou pas, en tous cas, moi, j'ai déjà un copain. Donc, un mariage avec toi est hors de question.

-Calme toi!Tu vas venir avec moi!Et nous allons avoir 46 enfants.

_NON,NON et NON!

-SI,SI et SI!Allez, épousez-moi! Faites-moi un bisou, ma cocotte toute molle!

-Je regrette, et ne m'appelle plus jamais "ma cocotte toute molle"!

-D'accord, mon cochon d'Inde.

Ils se disputèrent encore quelque temps jusqu'à ce que Nathalie lui demanda:

-Comment fait-on pour que tu redeviennes minuscule?

-On doit prononcer une phrase.

-Quelle phrase?

-"micamicacolomija"

POUF! Nathalie avait un plan, c'était ça! Elle savait que le prince pourrait redevenir petit en prononçant une phrase. Après donc avoir repris le stylo et avoir remis le prince dans le trou, où l'on met normalement la cartouche, elle le rangea dans sa trousse. Le prince, lui, se remit à crier et à gémir. Nathalie prononça d'un ton sec:

-Tu vas rester là-dedans jusqu'à ce que je t'autorise à  ressortir!

Chapitre 5 

Le prince et la princesse 

Lundi matin, Nathalie alla rejoindre ses copines et leur raconta le jour de son anniversaire. Elles n'en  crurent pas un mot, lorsque Nathalie leur raconta l'épisode du bonhomme miniature enfermé dans le  stylo à plume!

-Oui, c'est ça. Va raconter tes bobards ailleurs!

Elles s'éloignèrent. Seul l'amoureux de Nathalie resta là. Il avait tout écouté et savait que ce n'était pas un mensonge. Pour la première fois, il s'adressa à Nathalie:

-Salut, commença-t-il, je sais que tu as raison.

-Tu t'es sûrement trompé en écoutant.

-Non, car mon anniversaire était aussi le 21 janvier. J'ai eu le même cadeau que toi. Il m'est arrivé la même chose, je t'assure!

Le garçon sorti son stylo plume et le compara avec celui de Nathalie. Puis ils se cachèrent tous deux dans un coin et firent sortir à nouveau le prince et la princesse.

-La princesse doit m'épouser parce que apparamment son père a signé un contrat qui s'apelle "Le traité de l'Elysée" dit Jo.

-Moi pareil! dit Nathalie.

Les deux enfants se mirent à réfléchir quand tout à coup, ils entendirent des voix majestueuses derrière eux. Mais ils purent juste entendre:

-...partir...

-...raisons.

Ensuite, silence complet jusqu'à ce que Nathalie cria:

-Ils sont partis!

-Qui?

-Mais, Jo, le prince et la princesse!

-Zut!

-Ils faut les retrouver avant qu'ils ne soient découverts!

-Allons-y.

Ils cherchèrent dans tous les coins, aux toilettes, dans la cour, dans les salles de classe. Rien.

-Viens voir!, cria tout à coup Jo.

-Wauuuuuu!!!répondit Nathalie.

Ils étaient là! Tous les deux, dans la cave de l'école. Là où tous les enfants de l'école avaient musique.

-Que faites-vous là? demanda Nathalie d'un ton étonné.

-En fait, on adore la musique donc nous sommes venus ici.

-En plus, ajouta le prince, ça nous aide à partir.

-Partir où? demanda Jo.

-Dans notre royaume, bien sûr!

-Mais, protesta Nathalie, vous ne pouvez pas partir! Vous nous appartenez!

-Pffff! Au revoir, les amis." dirent les jumeaux.

La poussière régnait dans la pièce!

-Ils ont disparu! cria Nathalie.

Jo repondit:

-Non, il reste une trace magique. Viens voir.

Au fond de la salle, quelques paillettes volaient encore au plafond.

-Non de non! hurlèrent les enfants en choeur.

Les deux amis s'aprochèrent des paillettes volantes et en se touchant la main, touchèrent la trainée volante.

D'un coup, les enfants avaient disparu. Ils se retrouvèrent dans la jungle!

 

-Qu'est-ce qu'on fait là? demanda Nathalie étonnée.

-Aucune idée. En tous cas ...

-Quoi?

-Pssssst! J'entends des voix. On dirait que c'est le prince et la princesse qui discutent. Allons voir!

 

Chapitre 6 

Le grand buisson

Les enfants marchèrent jusqu'à un immense buisson. Jo cria:

-Je n'ai jamais vu un buisson aussi grand auparavant!

-Ben moi non plus.

-Allons voir ce qui se cache derrière!

Ils se faufilèrent entre les grosses branches et sans s'en apercevoir, ils tombèrent dans un trou. Arrivés en bas, Jo se frotta la tête et quand ils ouvrirent les yeux, le garçon resta bouche bée un moment.

-Viens voir! cria soudain une voix.

Devant l'énorme château que Jo avait observé quelques minutes, était assise Nathalie avec des paillettes dans la main!

-Repose cela tout de suite! cria Jo d'un ton énervé.

-Non, protesta Nathalie, nous avons besoin de ces paillettes pour rentrer à la maison!

Nathalie lança les paillettes en l'air et atterrit dans son lit...

-Reveille-toi, chérie, tu ne vas tout de même pas rater la rentrer des classes? dit la mère en secouant Nathalie.

Brusquement Nathalie leva sa tête. Elle était soulagée, ce n'était qu'un rêve.

-Je vais te préparer ton encas.

Une heure après, la fille entendit des cris. Plein de questions lui passèrent par la tête:

"Est-ce ma mère qui parle? Mon père qui est revenu de son grand voyage à New York? Ou alors le...

Elle se leva, s'approcha de son bureau, où l'objet était posé puis l'observa.

Nathalie savait que son rêve n'était plus un rêve mais bien la réalité! 

 

Note de l'auteur: Je vais vous dire un secret. Ne pensez pas que vos rêves ne se réaliseront jamais. Vous verrez, un beau jour, votres rêves se réalisera.

 

ALICE

13.03.13

Artiste

Posté dans Ecrivains en herbe | 17:04

 1

 

Marc se souvenait de sa famille, de ses frères, de son chien. Il se souvenait de ses amis de son père... Une petite larme scintilla au fond de ses yeux. Il avait froid, il était seul. Il avait été abandonné au milieu de ce parterre de fleurs et y demeurait depuis déjà 3 mois .

 

Matin jusqu’au soir, il mendiait et essayait de vendre les dessins qu'il créait grâce à des crayons tout simples qu'un enfant lui avait donnés et des feuilles de papier qu'il trouvait dans la rue. Ses dessins étaient beaux, mais pourtant, personne ne voulait les acheter. Marc entendit un bruit au loin. C'était deux hommes qui parlaient, ils devaient être saouls... Ils se rapprochaient, et arrivés devant Marc, rigolèrent:

„Mmh", grogna le premier homme. 

Marc avait encore ses dessins à ses côtés. Les deux hommes les regardaient avec mépris... 

L'un était blond, l'autre roux. L'homme blond expliquait quelque chose en russe au second. Et d'un coup, ils s'avancèrent comme un seul homme puis piétinèrent les dessins du garçon. Et sans demander leur reste, ils partirent en rigolant bruyamment. Marc n'avait plus rien. Il voulait partir, marcher sans s'arrêter. Il laissa s'échapper un gros sanglot. Il était désespéré, mélancolique. Il ne voulait plus rester assis là, affamé. Sans même prendre la peine de réfléchir ni de ramasser ses affaires, il marcha vers l'inconnu sans regarder en arrière. Il voulait réussir sa vie comme tous les autres enfants...

  

 2 

Marc se réveilla. Il avait marché toute la nuit, il avait un mal de chien aux pieds mais ressentait un brin de satisfaction. Il se félicitait d'être arrivé dans un village de campagne. Il devait déjà être dix heures, il y avait déjà un paquet d'hommes sur la place du village, là où il s'était installé. Des hommes d'affaire en smoking, de vieux papys encore en chaussons qui allaient à la boulangerie en face...

 Le soleil du matin lui réchauffait déjà le dos. Il était bien mais, il avait très faim. Son regard se dirigea sur la poubelle, parfois, il voyait des S.D. F qui trouvaient des restes de nourriture entre les détritus... Mais il préféra se diriger vers la boulangerie. Peut-être qu'il pourrait réussir à recevoir une baguette gratuite ou un pain aux raisins... En marchant vers la boulangerie, Marc était simplement joyeux. Le petit village où il avait atterri était superbe, il y avait de tout, un grand marché, la boulangerie, et même un grand hôtel...

En voyant tous ces petits pains qu’il pourrait peut être se mettre sous la dent, il jubilait.

 « Bonjour, dit il en arrivant dans la boulangerie.

 -Bonjour, lui répondit la femme debout derrière le comptoir, que veux-tu?

-Heu, je voudrais n'importe quel pain, mais je n'ai pas d'argent...

 La femme répondit sur un ton indifférent:

- Non, et pars vite, j’ai d’autres chats à fouetter !! »

 Le garçon sortit de la boulangerie, s’assit sur un banc de la place, mit sa tête dans ses mains et commença à pleurer. Pourtant, quelques secondes après, il dormait comme une souche.

Marc se réveilla.

Il se souvenait d'avoir rêvé du traité de l'Elysée.Traité... Ce mot vagabondait dans sa tête. Traité, se dit il, traité= joie, gentillesse et paix! Pourquoi n'ai-je pas le droit à ça moi? Pourquoi pas tous les enfants du monde entier n'auraient-ils pas droit à cela? Ce n'est pourtant pas dur!

Il bailla à s'en décrocher la mâchoire, puis jeta un oeil autour de lui . Il vit un homme l'observer attentivement . Marc, qui trouvait ce comportement un peu suspect, le regarda,  lui aussi. Ils restèrent comme cela un bon moment, puis, l'homme s'avança vers Marc...

  « Salut, lança l'inconnu, je m'appelle Dan.

 -Bonjour, moi c'est Marc, répondit-il en essayant de faire bonne figure.

 - Euh, tu es tout seul? , essaya Dan.

 -Oui, dit simplement Marc.

 -Eh bien, je dois te parler de choses sérieuses...  En fait, je, j'aimerais bien t'emmener avec moi, je suis seul et très compréhensif envers tout le monde, tu peux me faire confiance. J'habite dans un petit studio, et j'aurais assez de place pour te loger.»

Marc n’hésita  pas une seconde.

« Oui, dit-il. Je veux bien. »

  

3

Marc espérait que Dan soit un poète, un peintre, mais il ne le pensait pas.

Arrivés dans le studio du jeune homme, Marc demanda :                                                                                   

" Dan? Que fais-tu dans la vie? osa -t-il demander.

- Je suis artiste."

 

Un large sourire illumina le visage de Marc. 


 

Fin. 

Jules